3 vidéos pour parler des attentats avec les enfants

Bonsoir à tous,

Nous nous apprêtons à partager sur youtube (chaine du MJLF, on peut s’abonner ici ) quelques vidéos-inspirations pour faciliter le dialogue avec nos enfants à propos des événements du 13 novembre.

Normalement, les enfants posent des questions. Dans les moments difficiles, écouter les questions, voire, inviter les enfants à les partager, est important.

Parler est un moyen d’extérioriser les sentiments. C’est aussi l’occasion de mieux comprendre. Quand on comprend mieux, on a moins peur. C’est un moyen de partager. Quand on est ensemble, on se sent déjà mieux.

Mais il n’est pas toujours facile de parler avec les enfants.

Comment faciliter la discussion ?

Des enfants du Talmud Torah m’ont adressé quelques questions, et j’ai décidé de partager les réponses en vidéo.

Chacun pourra les utiliser à sa façon.

  • On peut regarder les vidéos ensemble et en discuter après.
  • On peut les regarder ensemble et arrêter la vidéo pour discuter.
  • On peut être d’accord ou non avec le Rabbin, et on peut partager ses objections avec moi pour continuer la discussion.
  • On peut rajouter des arguments, parler ensemble d’autres exemples plus parlants pour chacun et chacune.
  • On peut aussi poser les questions aux enfants, en parler, et voir si ma réponse correspond à ce dont vous avez discuté.
  • On peut aussi écouter la vidéo en leur présence sans leur demander d’écouter juste pour les mettre en contact avec la question et montrer qu’on est ouvert à la parole. On peut ainsi juste dire qu’on regarde parce que ce sont des questions intéressantes auxquelles on veut réfléchir.
  • C’est bien sûr l’occasion aussi de leur proposer de poser leurs propres questions.
  • On peut utiliser les notes sous chaque vidéo, chanter avec la vidéo qui reprend Ossé Chalom, etc…

La vidéo permet le contact, la voix, la tonalité, elle propose un support humain à travers la vision d’une autre personne.

Les enfants et les parents peuvent avoir besoin d’un regard extérieur, ces vidéos le permettent.

Bien sûr, les enfants ont également besoin de messages adaptés à leur âge, adaptés à leur réalité émotionnelle personnelle, à leur réalité individuelle, des messages qui viennent des gens qu’ils aiment, de leurs parents, de leurs amis. Cela, aucune vidéo ne peut le remplacer.

Ainsi, ces vidéos sont simplement un soutien, pour ceux qui veulent s’appuyer sur le message de la tradition. Pour qu’elles soient plus facilement utilisables, vous trouverez sous chaque vidéo les idées abordées.

Mon choix a été de souligner ce qui nous arrive à nous, ce qui fait partie de notre expérience directe, et ce que nous pouvons faire pour nous-mêmes. Agir c’est quitter le sentiment de victime, c’est nous considérer comme libres et responsables.J’ai choisi une tonalité assez légère pour transmettre le message que la vie continue. J’ai faits ces choix en m’appuyant sur mon expérience de scoutisme, d’enseignante, de rabbin et de maman. Ils sont réfléchis, mais relatifs, il n’y a pas qu’une vérité…

N’hésitez pas à partager vos questions lors du prochain cours à Ganénou, dimanche prochain ou sur la page facebook du mjlf…

Bonnes avancées à tous בהצלחה לכלם

Rabbin Floriane Chinsky

 

Sauver le monde, c’est tout un art! Rachi, ce samedi 5 décembre

Comment sauver le monde?

La généalogie du « sauveur » est racontée dans notre paracha.

Tamar, sans son malheur et sa solitude, décide de se rendre justice.

Défiant les dangers et les codes sociaux, elle impose son droit à participer à l’avenir du peuple hébreu et devient la pierre angulaire de la généalogie du tikoun olam.

Quelle a été la recette de l’héroïsme de Tamar, qui rend possible tous les espoirs?

Notre paracha nous invite à cultiver l’art de l’espoir et de la solution « créative ».

Rachi nous détaille les ingrédients qui la composent.

Pour que nos efforts soient inspirés par une grande dame de la tradition toraïque.

La feuille de source est disponible ici: 4 Rachi Vayechav Sauver le monde

A samedi (accueil 9h15, début 9h30) et …שבת שלום

Le Talmud et la souffrance

Ce mercredi, nous avons étudié des textes tirés du Babli beraHot 5a et b.

Le thème de la souffrance est très délicat, chacun est invité à partager ses interrogations. Il y a toujours la possibilité de poser des questions après le cours, concernant le thème du jour ou les thèmes précédents.

La prochaine rencontre aura lieu le 27 janvier, nous parlerons de la croyance dans le talmud, un thème très particulier dans la pensée juive.

Vous pourrez télécharger le texte de source en fin d’article.

Attention : Pour ce texte plus encore que pour d’autres, pas de conclusions hâtives.

 Voici les questions que nous avons évoquées:

Pourquoi la souffrance existe-t-elle ?

Peut-on trouver des raisons à la souffrance ? Des raisons « scientifiques » ? Des raisons philosophiques ou existentielles ?

Est-il « moral » de chercher des raisons à la souffrance ? Quel est le risque si on donne un sens à la souffrance ? Quel est le risque si on ne donne pas de sens à la souffrance ?

Quels textes vous choquent ? Pourquoi ? A quoi font-ils écho en vous ? Dans d’autres circonstances, pour des personnes ayant une autre vie ou une autre histoire, ces textes peuvent-ils être ‘utiles’?

La souffrance et le talmud

4 manières juives d’encourager la verbalisation

Boris Cyrulnik mentionne la capacité de verbaliser comme l’autre point essentiel de la résilience.
Du point de vue du judaïsme, la verbalisation se fait à travers l’étude de la Torah, la prière fixe, la prière-élan du coeur, et les bénédictions circonstanciées.

Les bénédictions circonstanciées relatives aux événements douloureux sont moins connues. Nous chantons « chehéHéyanou » en communauté lors des événements joyeux, mais la bénédiction « barouH dayan haémet » est moins connue dans le cercle familial. Cette bénédiction permet d’exprimer notre impuissance et notre peine, et aussi de ne pas renoncer à notre croyance globales dans les valeurs humanistes.
Nous disons: « Tu es une source de bénédiction Éternel notre dieu, roi du monde, qui est le juge de vérité. »
Nous rendons à Dieu la responsabilité des choses inacceptables, dans l’esprit d’acceptation de nos limites mentionnée dans le premier paragraphe de cet article. D’un autre côté, nous utilisons les mots justice et vérité, nous ne renonçons pas à ces valeurs même lorsqu’un événement terrible nous dépossède pour un temps de notre capacité d’intervention. Cette bénédiction est normalement prononcée lorsque qu’on assiste au décès de quelqu’un, lorsqu’on entend une mauvaise nouvelle, pour les proches lors d’un enterrement.

La prière « élan du coeur » est toujours ouverte. On peut s’adresser à Dieu, qu’on y croit ou non (c’est le paradoxe juif!), avec douleur, avec colère, en demandant, en suppliant. L’épanchement du coeur est reconnue par la Torah comme l’un des points de départ du changement. Cela peut s’illustrer au niveau d’un groupe humain ou d’un peuple entier à travers la façon dont les Enfants d’Israël crient contre leur situation d’esclavage en Égypte. Au niveau individuel, Hanna en est un exemple remarquable. Remarquons qu’en principe, la prière « instituée » comprend un élément de spontanéité, « écoute notre voix Éternel notre dieu… » qui fait comme un écho à la demande réciproque de dieu vis-à-vis de nous telle qu’elle est évoquée dans la prière du chéma israël « écoute Israël, l’Eternel notre dieu l’Eternel est Un ».

La prière instituée, et son élément de base, la amida, est une remise en place de nos valeurs. Le chemin qu’elle nous propose nous remet sur la voie de la vie.
Nous rappelons la mémoire de nos ancêtres dont la force morale est une inspiration.
Nous remémorons la puissance de la vie et le soutien que nous sommes capables d’y puiser.
Nous soulignons le caractère sacré et inaliénable de la vie.
Puis nous ouvrons notre conscience à l’importance de la sagesse, à notre capacité de nous former nous-mêmes, à être pardonnés, à être délivré de nos tourments, à nous soigner physiquement et psychiquement, à voir les fruits de notre travail, à gouter la douceur d’être rassemblés, de voir la justice triompher, de voir les actions destructrices échouer, de voir les justes heureux (et nous avec eux si possible), de voir Jérusalem reconstruite, de voir grandir la lumière de l’intelligence humaine grandir, que notre prière soit entendue, de voir la « présence divine » revenir.
Nous sommes alors prêts à remercier pour la chance que nous avons d’être en vie aujourd’hui, ce qui est considéré comme miraculeux, en ces jours difficiles mais aussi au quotidien.
Nous concluons par l’affirmation de notre désir de paix pour nous et pour tous, de paix universelle.
Tel est le parcours mental que nous propose la amida de semaine, chemin que nous sommes invités à parcourir au moment du réveil pour entrer dans la journée, dans l’après-midi où nos activités nous ont peut-être décentrés, et le soir avant d’aborder le temps du repos.

L’étude de la Torah permet un dialogue ouvert sur les textes, et aussi sur les thèmes qu’ils abordent. La Torah peut nous inspirer à travers le récit du premier meurtre, l’histoire de Caïn et Abel, les questions d’oppression et de défense, comme peut-être l’histoire de David et Goliath, les histoires de résistance et de libération comme la sortie d’Égypte, ou les questions du sens même de la vie humaine à travers la quasi-destruction par dieu de l’ensemble de l’humanité au moment du déluge, et aussi à travers la décision finale de ne pas détruire toute l’humanité mais au contraire d’établir une alliance pour aider les êtres humains à canaliser les pulsions de destruction. Au delà de la Torah écrite, la Torah orale regorge de textes qui permettent d’ouvrir le dialogue, d’aborder d’une façon verbale et pas trop directe les questions les plus sensibles. Si nos enfants ou nos proches veulent ensuite saisir cette occasion pour évoquer l’actualité et leur expérience intérieure, cela peut également être très bénéfique.

Nous le voyons, la tradition juive invite à la verbalisation de différentes façons. Ces propositions sont importantes et ne sont évidemment pas limitatives. Il faut également prendre le temps de regarder et d’accueillir les dessins de nos plus petits, d’accueillir les jeux avec les poupées et les figurines, nos grands peuvent vouloir écrire poésies ou histoires…

Deux questions restent ici un peu en suspens: « Comment exactement utiliser l’étude dans la verbalisation? » et « Comment écouter si les vannes de l’émotion s’ouvrent ». La première est abordée à l’occasion des cours « Torah et pédagogie » du dimanche matin à Ganénou. La seconde est un long sujet, il serait important de trouver un cadre pour s’y consacrer.

 

4 façons juives de favoriser l’attachement secure

Comme promis dimanche matin, voici un premier article développant les grandes lignes exposées alors. Ce sont des pistes de discussion, à toujours faire passer par le prisme de VOTRE sensibilité… Parlons-en…

Il n’y a certainement pas de recettes pour éviter les traumatismes à nos enfants. Et prendre le temps de réfléchir devient ainsi nécessaire. Et les réflexions qui suivent sont tout aussi valables pour les adultes sensibles que nous sommes.

Accepter nos limites et notre pouvoir relatif

C’est également une façon de nous rassurer. Nous saurons que nous aurons fait au mieux. Winnicott avec son concept de « good enough mother » (ou mieux encore: parent suffisamment bon) se joint aux pirké avot qui affirment « Ce n’est pas ta responsabilité de terminer de façon parfaite, et tu ne dois pas renoncer au devoir de faire au mieux » (לא עליך המלאכה לגמור). Ensemble ils nous donnent des appuis pour échapper à l’illusion de la toute puissance et à la culpabilité, qui parfois obscurcissent notre jugement et pèsent sur notre force d’action et sur notre force de vie.

Nous appuyer sur l’alliance

La prière du matin reprenant un thème de l’Ecclésiaste exprime: Que sommes-nous, qu’est-ce que notre vie, notre sagesse? Face à ce que nous souhaiterions pouvoir réaliser, nous sommes très peu de chose. Mais elle se poursuit en rappelant notre inscription dans l’alliance, « nous sommes les enfants de ton alliance ». La collaboration est une valeur centrale. Les parents ont des devoirs, les enfants aussi, et ces devoirs nous unissent. C’est le contraire d’une relation de consommation où « le parent nourrit, l’enfant mange ». Dans cette perspective, admettre nos besoins et nos limites et chercher ensemble ce qui est bon pour chacun n’est évidemment pas un échec, mais une activité pédagogique.

Favoriser les attachements « secure »

La résilience est la capacité à se soigner des blessures émotionnelles. L’ « attachement secure » est pour Boris Cyrulnik l’une des deux composantes favorisant cette résilience. Il consiste dans des liens dont la puissance et la stabilité renforcent le sentiment de sécurité. Il est nécessaire aussi bien aux enfants qu’aux adultes. Plus nous sommes nous-même rassurés, plus nous sommes rassurants pour nos enfants. Les adultes responsables des enfants, traditionnellement les parents, mais plus généralement tous ceux qui exercent la responsabilité de pourvoir à leurs besoins vitaux, sont des points d’attachement secure fondamentaux. Une bonne façon de soutenir nos proches est de leur permettre de diversifier les sources de rattachements rassurants.

Un exemple: le chabbat

Le chabbat, qui revient toutes les semaines, est une occasion merveilleuse de cultiver notre sentiment de sécurité. La bénédiction que nous faisons à nos enfants chaque vendredi soir finit par leur appartenir et exister indépendamment de notre présence physique. Les bougies, les discussions à table, les mets traditionnels, la chaleur familiale structurent notre vie et celle de nos enfants. Cette structuration qui résiste aux épreuves nous convainc que certaines choses sont stables, au delà des événements de l’histoire. Aussi tragiques soient-ils, leur impact en est relativisé.

Nous sommes pour nos enfants (ou ceux dont nous sommes les éducateurs) le lien qui les rattache à la vie. Depuis qu’ils sont nés, nous assurons leurs besoins primaires. Sans nous, ils mouraient. En conséquence, ils nous regardent, ils nous comprennent, ils lisent en nous, nous sommes leur référence, ils suivent notre exemple. La mauvaise nouvelle, c’est qu’il est quasiment impossible de leur dissimuler notre état émotionnel. La bonne nouvelle, c’est qu’ils sentent aussi que ça va mieux. Notre sentiment de sécurité nourrit le leur. Travailler notre capacité à aimer la vie, c’est leur faire un merveilleux cadeau. Leur montrer que parfois nous allons mal, c’est légitimer leur droit de sentir leur propre mal-être. Leur montrer que nous prenons soin de nous, c’est les inciter a prendre soin d’eux-mêmes, partager le bonheur retrouvé, c’est les rassurer sur notre capacité à retrouver le chemin de la vie.

J’espère pouvoir bientôt partager avec vous un article sur les façons dont notre tradition encourage la verbalisation, qui est également un élément fondamental de la résilience.

Pour lire le premier article, voyez ici.

 

Humblement, je partage avec tous un petit croquis-hommage en cette veille de paracha vayetse…

L'échelle de Jacob est une échelle citoyenne
L’échelle de Jacob est une échelle citoyenne

Et nos enfants? Comment les aider?

Nous ne maîtrisons pas tout de l’environnement de nos enfants. Nous aimerions leur offrir le meilleur de ce que le monde propose, et pourtant, souvent, ils doivent souvent faire face à des réalités très dures que nous aurions aimé leur épargner.

Au lendemain des fusillades de Paris, nous sommes perplexes.

Que dire? Que taire? Que faire?

Boris Cyrulnik nous dit que la résilience vient de deux facteurs: le lien « secure » et la possibilité de verbaliser. Il alerte également dans son dernier livre sur le risque du positionnement en tant que victime.

Ses enseignements sont à mon sens cohérents avec l’enseignement de Hillel l’ancien: « si je ne suis pas pour moi, qui le sera, si je ne suis que pour moi, que suis-je, si je n’agis pas maintenant, quand?  »

Je vais donc essayer de partager quelques réflexions sur ce que nous pouvons faire pour nos enfants lorsque les événements extérieurs tendent à destructurer la société, et à destructurer leurs parents, nous!

Ce serait sûrement bien de partager nos réflexions à ce sujet.

1 – Prendre soin de soi-même. « Si je ne suis pas pour moi, qui le sera? »

2 – Nous tourner vers l’extérieur. « Si je ne suis que pour moi, que suis-je?  »

3 – Protéger notre propre structuration interne et familiale. « Si ce n’est pas maintenant, quand?  »

Je vais faire de mon mieux pour développer ces différents points dans les jours qui viennent.

Je suis en route vers la réunion du judaïsme francophone à Bruxelles, j’écris de mon smartphone, excusez svp les éventuelles fautes de frappe.

Partageons également nos remarques et commentaires. La sagesse collective, ça compte!

Courage et chalom à chacun et à chacune.

Nous ne sommes pas des victimes, nous sommes des militants !

Nous ne sommes pas des victimes, nous sommes des militants…. A court terme, la destruction est toujours vainqueur. Il est facile d’attaquer lâchement et par surprise. Aucune gloire à cela. Il est criminel de faire le jeu des terroristes. Continuons à ignorer le nom de ces pseudos combattants. Appliquons l’injonction d’ « effacer le nom d’Amalec ».

A long terme, la relation et l’éducation sont toujours vainqueurs. Depuis 3000 ans, notre peuple a eu l’occasion de le prouver. Nous étions minian, ce matin, à la synagogue. Nous avons fait un office écourté par respect pour les forces de l’État qui le demandait. Appliquons l’injonction de rester « tissés dans le réseau de la vie », actifs, prenant soin de nous, de notre prochain, de l’étranger, restons vraiment vivants.

Notre office de ce matin réaffirmait les valeurs pour lesquels nous militons personnellement depuis des années : L’égalité entre les hommes et les femmes, le lien indissociable entre la tradition et la modernité, le lien entre la prière/le spirituel et l’action dans la cité, la suprématie de l’éducation, de la vision à long terme, et de la paix.

Liberté juive

Vendredi dernier, nous étions plus de 60 à la synagogue pour un dîner interconvictionnel qui nous a permis de créer des liens directs avec des femmes, des hommes et des enfants de toutes traditions religieuses et philosophiques.

Ce vendredi en revenant de la synagogue, nous avons entendu les sirènes de la police et des ambulances.Nous sommes tristes et choqués que l’imbécilité humaine ait pu faire autant de victimes, à notre porte. Nous sommes en deuil national.

Ces deux événements illustrent une réalité que nous connaissons tous : En tant qu’êtres humains, nous sommes capables du pire et du meilleur.

Comment nourrir notre capacité au meilleur ? Comment endiguer et désamorcer le risque du pire ?

A court terme, la destruction est toujours vainqueur. Il est facile d’attaquer lâchement et par surprise. Aucune gloire à cela. Il est criminel de faire le jeu des terroristes. Continuons à ignorer le nom de ces pseudos…

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