Kipour: 10 questions fréquemment posées

Chers amis, chères amies,
Dans quelques heures, yom kipour va commencer.
Voici quelques petits rappels ou quelques questions fréquemment posées.
Je formule le voeux que nous sachions profiter de ce jour de jeûne, nous émouvoir de la beauté de la musique et des textes, plonger dans nos réflexions et contribuer à l’expérience commune.
Gmar Hatima tova à toutes et à tous. Au plaisir de vivre avec vous ces moments particulièrement intenses.

  1. Que faire à la synagogue (ici, dans la salle qui nous accueille pour l’occasion) ? A la synagogue vous pouvez écouter les chants, qui sont orchestrés d’une façon particulièrement harmonieuse. Le rabbin fait des commentaires et donne des enseignements, vous pouvez quitter un moment la dynamique de groupe pour y réfléchir. Vous pouvez chanter en hébreu avec l’assemblée, et certains textes sont disponibles en translittération pour les personnes qui ont des difficultés avec l’hébreu. Vous pouvez lire les traductions en français ou les extraits de l’anthologie qui font partie du livre de prière, le MaHzor.
  2. Que faire si on me demande de participer activement? Dites « oui »! Que vous lisiez en hébreu ou en français ou que vous ouvriez les portes de l’arche, il est bon de monter à la Téva. Cela nous permet de montrer ensemble que la Torah n’est pas « une histoire de rabbins, de spécialistes ou de technocrates » mais qu’au contraire, « elle n’est pas dans le ciel », elle appartient à tous. Si vous faites partie de la communauté juive, vous pouvez participer en prenant des « rôles représentatifs » comme monter à la torah par exemple. Si ce n’est pas le cas, vous êtes les bienvenus pour d’autres actes, certaines lectures en français, enlever les ornements de la Torah, etc… Signalez-le aux personnes qui vous invitent à participer. Selon la coutume, suite à un honneur, on verse un don à la synagogue, chacun selon ses moyens, pour permettre à toutes ces activités de se poursuivre et à nos valeurs de continuer à rayonner. Ceci ne doit cependant pas être un frein à votre participation.
  3. Que ne pas faire à la synagogue? Tout ce qui est téléphone n’est pas d’actualité pendant les chabatot et les fêtes. De la même façon, il faut être conscient de la dynamique de l’office et ne pas la perturber. Dans nos communautés, on ne discute pas avec ses voisins pendant les offices, par contre on peut à bon escient échanger quelques mots ou parler doucement avec les enfants.
  4. Que comprend le jeune de Kipour? Le jeune de Kipour inclut la nourriture et la boisson, le fait de s’oindre le corps et tous les autres types de plaisir. Il commence ce soir à 19h16 et se termine demain à 20h19.
  5. Que se passe-t-il si on est sérieusement malade ou si on a un traitement? En cas de nécessité, protéger sa santé est un commandement, il est interdit de prendre des risques, il faut suivre les recommandations de son médecin.
  6. De quelle façon s’habille-t-on? On a coutume de s’habiller de blanc à Kipour, symbole à la fois du deuil et de la joie. On évite traditionnellement les chaussures en cuir.
  7. Faut-il amener son Tallit? Le tallit est important, on l’amène bien sur pendant la journée de Kipour, et on s’abrite sous ce même tallit à la fin de l’office au moment du chofar final, on y invite les personnes qui seraient seules ou n’auraient pas de Tallit. On amène exceptionnellement le tallit également le soir de Kol Nidré car cette cérémonie, bien que tard dans l’après-midi, se fait avant l’arrivée de la nuit.
  8. Les femmes peuvent-elles être sous le Tallit à la fin de Kipour? Oui, nous prions en assemblée mixte, les familles peuvent être réunies, les femmes qui le désirent peuvent elles-mêmes s’abriter sous leur tallit et y inviter leurs proches.
  9. Que recommandez-vous pour les enfants? Les enfants sont les bienvenus à la synagogue, il faut les amener en fonction de leur capacité de concentration, on peut amener des livres ou des jouets qui ne font pas de bruits. De la même façon, ils peuvent jeûner un peu en fonction de leurs capacités, à titre symbolique.
  10. Peut-on parler à ses voisins? Pendant les offices, il est recommandé de s’entre-aider pour la lecture de l’hébreu par exemple, ainsi que de se souhaiter chana tova, ou gmar Hatima tova. On félicite également nos voisins lorsqu’ils viennent se rassoir après avoir reçu un honneur, on leur serre la main et on leur dit « Hazak oubarouH » pour les hommes et « Hizki véimtsi » pour les femmes.

 

Un commentaire sur “Kipour: 10 questions fréquemment posées

  1. Bravo à Floriane et à toute l’équipe ! C’était un magnifique Kippour qui me conforte dans ma décision de revenir tous les ans pour partager ces moments avec vous !!
    Merci !
    Rose

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