Paracha Ki tétsé: La mode « cacher »!

Notre paracha parle de trois sujets vestimentaires: Le chaatnez (interdit des mélanges laine-Lin), les tsitsiot (franges aux coins des vêtements) et le gage des pauvres (à rendre avant la nuit). Que tirer de cela à notre époque, ou la « mode rapide » incite chacun à acheter pas cher et à jeter sans scrupules? Quelle serait une mode « cacher »? Nous évoquerons ces questions ainsi que la symbolique des vêtements dans la tradition juive.

2016 : Sur un pied! Paracha Ki Tetze: À quoi sert le talit?

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Le goût des commandements, le tallit, « tu te feras des guédilim », la torah, le contexte historique et l’exploration personnelle comme pistes, « se souvenir de l’ensemble des commandements », guématria 600 + 8 fils + 5 nœuds = 613, les tsitsiot perses et notre égalité, explication sur la mise du Tallit, rechercher le sens des pratiques religieuses ou non,

2015 : Sur un pied ! Parasha Ki Tetsé : Éduquer ou punir ?


Les différents types de punition, l’enfant rebelle, les conditions nécessaire à son inculpation, l’absolue cohérence pédagogique,

Liens divers: Vinted,   1083,   Le grand dressing,    article sur France Inter,   the true cost,      how to change the world

http://www.jtsa.edu/clothes-that-make-us-human

Les livres d’artiste en textile

L’artiste entretenait un rapport privilégié avec le textile et les travaux d’aiguille, en rapport avec son enfance, durant laquelle elle était chargée de réparer les tapisseries pour aider ses parents tapissiers (voir ci-dessus, Biographie). Adulte, l’artiste cristallisa cette notion de « réparation » et continua à l’associer à la couture. Pour elle, ce fut également un moyen d’exprimer dans son travail artistique la manière dont les membres d’une même famille (et notamment de sa propre famille) tissent des liens, les défont, et tentent de les réparer. C’est à la fin de sa vie, à partir des années 1990, que l’utilisation de matériaux textiles va occuper une place prépondérante dans l’œuvre de l’artiste. Notamment avec son installation Pink Days and Blue Days, suspension de vieux vêtements chinés d’adulte et d’enfant sur une structure en acier, sur des os faisant office de cintres29. Ce qui la conduira, dès 2001, à entreprendre des projets de livres d’artistes textiles.

Le site du MomA répertorie très précisément cette partie du travail de l’artiste. On peut y consulter les planches scannées des livres textiles illustrés et imaginés par Louise Bourgeois, parfois en collaboration avec d’autres artistes, poètes, écrivains30.

Louise Bourgeois a collaboré avec Paulo Herkenhoff qui a écrit le texte pour son livre The Laws of Nature31 et avec l’artiste et écrivain Gary Indiana pour To Whom it may concern32 qui a écrit des poèmes en prose, des méditations sur la sexualité, les relations, la corporéité, mis en lien avec des gravures de Bourgeois.

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