Femmes et les hommes ensemble à la synagogue: ce dimanche

Quelle est la signification de la séparation? Quelle est celle du rassemblement? Sur quelles bases halaHiques, juridiques et éthiques défendons-nous la possibilité pour les familles de prier ensemble sans être séparées?

En tant que juifs français modernes, nous sommes au premier plan pour défendre l’égalité femmes-hommes, et il est important que nous soyons « aiguisés » et « convaincus ».

Notre étude de ce dimanche à 10h45, à Ganénou, nous permettra d’approfondir et d’affiner nos convictions.

Qui aujourd’hui soutient cette vision? Quels mouvements, quelles synagogues?

Quel type de société s’y oppose et pourquoi?

Que voulons-nous défendre pour nos enfants? A quoi doit ressembler la synagogue de demain?

La mise au second plan des femmes n’est pas seulement un problème « géographique », c’est un problème qui a des conséquences en terme de droits de la personne et de respect, au quotidien. Pour en savoir plus sur cette question, cliquez sur cette vidéa TedX : Les blagues sexistes, ça tue

Sur les questions du rôle de la synagogue, cet article nous sera utile: Fonctions et formes de la synagogues: refus et tentation de la sacralisation

Sur les questions de l’histoire de la place des femmes à la synagogue, nous ferons une étude critique de cet article: Les femmes dans le judaïsme: A la synagogue

Être juif aujourd’hui: « Le Chabbat » ce dimanche à Ganénou

Sommes-nous réellement les « bâtisseurs du temps », comme le disait Abraham Joshua Heshel? Le chabbat est « le premier des rendez-vous ». C’est à travers lui que nous bâtissons une continuité. Mais qu’est-ce que le chabbat? Quand et où est-il né? Que signifie-t-il pour nous aujourd’hui? Les parents de Bar et Bat Mitsva et toute personne intéressée peuvent se joindre à notre étude de dimanche matin, à Ganénou, de 10h45 à 12h45.

La Bar et la Bat mitsva de nos enfants se déroule principalement le chabbat, penchons-nous sur ce qu’il signifie.

Le cours intégrera des éléments magistraux et un travail en groupe.

Pour ceux qui le désirent:

 

Formation Bar Mitsva/parents – la pratique

Ce matin, nous avons partagé une grande heure de rencontre parents/jeunes/rabbins, dans le cadre de la formation Bar et Bat Mitsva du MJLF.
Ce temps nous a permis d’explorer différents aspects de la pratique.

  • Nous avons commencé par expérimenter différentes façon de chanter le Psaume 150 (Halélouya) et pu ainsi mesurer combien la pratique peut varier pour une même réalité « théorique ». Ainsi, nous avons une grande marge de manœuvre à la fois dans nos vies, d’une façon générale, et bien sûr également dans la façon dont nous nous approprions l’expérience de notre bar/bat Mitsva (pour les jeunes), ou de la Bar/bat mitsva de nos enfants (pour les parents).
  • Nous avons poursuivi par un brainstorming sur ce que représente pour nous le mot « pratique ». La complémentarité de la pratique et de la réflexion a été évoquée à cette occasion, autant dans le cadre de la tradition que dans les cadres des processus d’apprentissage: c’est en faisant que l’on apprend à faire, pas en apprenant par cœur les modes d’emploi.
  • Une partie plus théorique nous a permis d’aborder la différence entre les concepts d’avoda (service, service du temple service du coeur, accomplissement d’un seder de PessaH tourné vers l’accès à plus de liberté, « oeuvre ») et de avdout (esclavage, superstition, un seder de PessaH tourné uniquement vers la routine ou la soumission à des ordres extérieurs, « travail » selon Hannah Arendt, voir la partie 4 sur ce lien condition de l’homme moderne.)   , nous avons évoqué les dangers de la Amtssprache évoquée par Eichmann comme l’un des facteurs décisifs de déresponsabilisation, la langue du « devoir » qui permet de justifier n’importe quelle action, par opposition avec le langage de la responsabilité qui appelle au jugement libre. L’idée est alors que les libertés des uns et des autres trouvent des espaces d’expression compatibles.
  • La célèbre phrase de Hillel « Si je ne suis pas pour moi, qui le sera? Si je ne suis que pour moi, que suis-je? Si je n’agis pas maintenant, quand? » ( Avot 1:14) a ensuite mobilisé toute notre attention, à travers quelques réflexions apparentées à celles de la communication non violente, puis à travers un petit commentaire initial, suivi d’un échange entre parents et enfants sur un modèle d’écoute alternative inspiré du coconseil (co-counselling/reevaluation counselling).

Merci encore à toutes et à tous, de tous les âges, pour votre participation, en particulier pour les Bné Mitsva venus du far-east ;-), et merci à Révital pour cette occasion unique de partager autour de ce moment merveilleux de la Bar/Bat mitsva.

 

 

Ouvrir les questions… Les courants dans le judaïsme

Nous étudierons l’histoire des courants modernes du judaïsme ce dimanche à Ganénou.
Ce sujet central nous entrainera dans les questions fondamentales du judaïsme moderne, que nous comprendrons mieux grâce au prisme de l’histoire.

Pour vous préparer à notre étude, je vous invite à prendre connaissance de ces questions et à faire le point sur vos connaissances.
Si ces questions vous semblent compliquées: pas de panique. L’idée est de préparer notre étude, pas de faire un test de vos connaissances! En les lisant, vous vous préparerez simplement à mieux tirer parti de ce temps partagé.

A télécharger ici: questions courant judaïsme

Courants et pensées modernes dans le judaïsme

  1. Qu’est-ce qu’une מחלוקת ? Quel rôle ce concept joue-t-on dans l’identité juive ?
  2. Quels grands courants se sont-ils opposés dans l’histoire du judaïsme ?
  3. En quoi les lumières ont-elles révolutionné le monde juif ? et l’émancipation?
  4. Quelles ont été les réponses des juifs allemands et français à ces bouleversements ?
  5. Qui était Moïse Mendelssohn ?
  6. Qu’est-ce que la Wissenschaft des Judentums, la השכלה?
  7. Qu’est-ce que la gueniza du Caire ? En quoi est-elle importante ?
  8. Quand le courant libéral est-il né ? Quand le courant orthodoxe est-il né ? Citez deux tendances « progressistes » et deux tendances « orthodoxes ».
  9. Parmi Léopold Zunz, Samuel David Luzzato, NaHmal Krochmal, Zecharia Frankel, Salomon Munk, choisir l’une de ces personnalités et présenter son œuvre en quelques phrases.
  10. En quoi la pensée de Abraham Geiger et Samuel Holdheim fait-elle sens aujourd’hui ? A quelles parties vous identifiez-vous ? De quelle partie vous démarquez-vous ?
  11. Qui étaient Moché Sofer et Samson Raphaël Hirsch ? Leurs approches sont-elles encore représentées aujourd’hui ?
  12. En quoi les phrase « נעשה ונשמע» est-elle significative d’une différence de lecture entre les tendances modernes du judaïsme ?
  13. Sur quels sujets le monde orthodoxe a­­-t-il rejoint le monde libéral ? Et sur quels sujets les libéraux d’aujourd’hui se sont-ils parfois rapprochés des orthodoxes d’alors ?
  14. Qui sont les néologues ?
  15. Que savez-vous de l’histoire du développement des différents courants aux USA ?
  16. Quand le « Cercle Libéral » a-t-il été créé en France ?
  17. En quoi le judaïsme consistorial a-t-il évolué au cours des dernières années ?
  18. En quoi la division « orthodoxe/libéraux » concerne-t-elle le monde séfarade ?
  19. Quels sont les enjeux politiques qui animent la dynamique entre les courants aujourd’hui ?
  20. Les courants modernes du judaïsme sont-ils voués à se développer ? Est-ce souhaitable ? Quel est votre place dans cette opposition ou cette collaboration ?

Cours ce Dimanche à Nation: comprendre les mouvements du Judaïsme

Le judaïsme est-il unique ou pluriel? Qu’en était-il dans le passé? Quelles sont les différences entre les courants du judaïsme d’aujourd’hui?

Ce dimanche, de 10h45 à 12h45, nous étudierons cela ensemble, avec les parents du talmud torah, les participants du cours « devenir/redevenir juif », et tous ceux qui veulent travailler sur cette question fondamentale.

Au plaisir de vous retrouver à cette occasion pour un travail intense et passionnant, au cœur des questions de l’identité juive actuelle.

Si vous pensez participer, merci de mettre un commentaire à ce message pour que nous puissions nous organiser en conséquence.

Chabbat chalom!

Que signifie le judaïsme pour l’avenir de nos enfants – étude ce dimanche à Ganénou

Chers amis, chers amies,

Ce dimanche, notre Talmud Torah fera sa rentrée.
Nous enfants étudient le sens de leur identité, et nous avons la chance d’y contribuer.
Il nous appartient de leur montrer qu’ils ne sont pas seuls à étudier, et que nous aussi, nous nous posons des questions, nous cherchons des réponses, nous voulons mieux comprendre le monde et nous-mêmes.
Les cours rabbiniques à Ganénou poursuivent cet objectif.
Que vous soyez parent ou simplement intéressés par les thématiques, rejoignez-nous à 11h ce dimanche pour notre première étude participative. Nous réfléchirons ensemble au sens pour nos enfants de leur identité juive.

Ce dimanche:

Que signifie le judaïsme pour l’avenir de nos enfants ?                dim 17 sept

Autres rendez-vous:

Réunion du Talmud Torah           dim 8 oct

Cours pour les parents du talmud torah et de la communauté: Comment parler du Judaïsme libéral à nos enfants ?       dim 26 nov

Hanouka, Pourim, SimHat Torah : Qu’est-ce que la synagogue apporte à nos enfants ?               dim 17 dec

Naomi, la solitaire accompagnée

Le livre de Ruth : approche pédagogique de la solitude et de la socialité – Bible et Pédagogie 5, c’est déjà dimanche prochain, à Nation/Ganénou. Pour les parents et tous ceux qui aiment la pédagogie.

Qu’est-ce que la solitude ? Qu’est-ce qui nous rend solitaires ? Noémie  a tout perdu dans une terre lointaine, avant de retrouver du lien personnel et du lien social. Que signifie notre attachement social ? Comment réagir quand on est isolé ? Comment rester ouvert au lien quand on pourrait sombrer dans la détresse ? Ce n’est pas chose facile. Le triomphe sur la solitude, c’est l’une des portes d’entrée vers un monde de paix et de justice, symbolisée par le commencement de la lignée du Roi David.

En accueillant l’autre, Noémie accède à un retour dans la société qui est la sienne.

Comment réagissons-nous face à ces questions ? Nous laissons-nous toucher par l’histoire de Noémie de de Ruth ? En racontant cette histoire simple, sommes-nous capables de partager cela avec nos enfants ?

(Attention, le texte suivant est repris de la traduction en français par le rabbinat. Le texte biblique ne doit pas être statique et les traductions ont tendance à appauvrir. Nous vous invitons à participer à l’étude juive dans le respect de sa nature : en face à face, en Hévrouta, avec la compagnie d’un maître.  Merci.)

Pour étudier avec nous à Ganénou-Nation ce dimanche de 10h (accueil à 9h30) à 11h15, contactez Raffaella ou répondez à cet article en commentaire.

I 1 A l’époque où gouvernaient les Juges, il y eut une famine dans le pays; un homme quitta alors Bethléem en Juda pour aller séjourner dans les plaines de Moab, lui, sa femme et ses deux fils. 2 Le nom de cet homme était Elimélec, celui de sa femme Noémi; ses deux fils s’appelaient Mahlon et Kilion; c’étaient des Ephratites de Bethléem en Juda. Arrivés sur le territoire de Moab, ils s’y fixèrent. 3 Elimélec, l’époux de Noémi, y mourut, et elle resta seule avec ses deux fils. 4 Ceux-ci épousèrent des femmes moabites, dont l’une s’appelait Orpa et l’autre Ruth; et ils demeurèrent ensemble une dizaine d’années. 5 Puis Mahlon et Kilion moururent à leur tour tous deux, et la femme resta seule, privée de ses deux enfants et de son mari. 6 Elle se disposa alors, ainsi que ses brus, à abandonner les plaines de Moab; car elle avait appris dans les plaines de Moab que l’Eternel, s’étant ressouvenu de son peuple, lui avait donné du pain. 7 Elle sortit donc de l’endroit qu’elle avait habité, accompagnée de ses deux brus; mais une fois qu’elles se furent mises en route pour revenir au pays de Juda, 8 Noémi dit à ses deux brus: « Rebroussez chemin et rentrez chacune dans la maison de sa mère. Puisse le Seigneur vous rendre l’affection que vous avez témoignée aux défunts et à moi! 9 Qu’à toutes deux l’Éternel fasse retrouver une vie paisible dans la demeure d’un nouvel époux! » Elle les embrassa, mais elles élevèrent la voix en sanglotant, 10 et lui dirent: « Non, avec toi nous voulons nous rendre auprès de ton peuple. » 11 Noémi reprit: « Rebroussez chemin, mes filles; pourquoi viendriez-vous avec moi? Ai-je encore des fils dans mes entrailles, qui puissent devenir vos époux? 12 Allez, mes filles, retournez-vous-en, car je suis trop âgée pour être à un époux. Dussé-je même me dire qu’il est encore de l’espoir pour moi, que je pourrais appartenir cette nuit à un homme et avoir des enfants, 13 voudriez-vous attendre qu’ils fussent devenus grands, persévérer dans le veuvage à cause d’eux et refuser toute autre union? Non, mes filles, j’en serais profondément peinée pour vous, car, Ia main du Seigneur s’est appesantie sur moi. » 14 De nouveau elles élevèrent la voix et sanglotèrent longtemps; puis Orpa embrassa sa belle-mère, tandis que Ruth s’attachait à ses pas. 15 Alors Noémi dit: « Vois, ta belle-sœur est retournée à sa famille et à son dieu; retourne toi aussi et suis ta belle-sœur. » 16 Mais Ruth répliqua: « N’insiste pas près de moi, pour que je te quitte et m’éloigne de toi; car partout où tu iras, j’irai; où tu demeureras, je veux demeurer; ton peuple sera mon peuple et ton Dieu sera mon Dieu; 17 là où tu mourras, je veux mourir aussi et y être enterrée. Que l’Eternel m’en fasse autant et plus, si jamais je me sépare de toi autrement que par la mort! » 18 Noémi, voyant qu’elle était fermement décidée à l’accompagner, cessa d’insister près d’elle. 19 Elles marchèrent donc ensemble jusqu’à leur arrivée à Bethléem. Quand elles entrèrent à Bethléem, toute la ville fut en émoi à cause d’elles, et les femmes s’écrièrent: « N’est-ce pas Noémi? » 20 Elle leur dit: « Ne m’appelez plus Noémi, appelez-moi Mara, car l’Eternel m’a abreuvée d’amertume. 21 Je suis partie d’ici comblée de biens, et le Seigneur me ramène les mains vides. Pourquoi me nommeriez-vous Noémi, alors que l’Eternel m’a humiliée et que le Tout-Puissant m’a infligé des malheurs? » 22 C’est ainsi que Noémi était revenue des plaines de Moab, accompagnée de sa bru, Ruth la Moabite. Le moment de leur arrivée à Bethléem coïncidait avec le début de la moisson des orges.

II 1 Or, Noémi se connaissait un parent de son mari, un homme considérable par sa richesse, de la famille d’Elimélec, et qui se nommait Booz. 2 Ruth la Moabite dit un jour à Noémi: « Je voudrais aller dans les champs glaner des épis à la suite de celui qui me ferait bon accueil. » Noémi lui répondit: « Va, ma fille. » 3 Elle alla donc et s’en vint glaner dans un champ derrière les moissonneurs; le hasard l’avait conduite dans une pièce de terre appartenant à Booz, de la famille d’Elimélec. 4 Voilà que Booz arrivait justement de Bethléem; il dit aux moissonneurs:  » Que le Seigneur soit avec vous! » Et eux de répliquer: « Le Seigneur te bénisse! » 5 Booz demanda à son serviteur qui dirigeait les moissonneurs: « A qui cette jeune fille? » 6 Le serviteur chargé de surveiller les moissonneurs répondit: « C’est une jeune fille moabite, celle qui est venue avec Noémi des plaines de Moab. 7 Elle nous a dit: Je voudrais glaner et recueillir des épis près des tas de gerbes, à la suite des moissonneurs. Ainsi elle est venue, et elle se trouve ici depuis le matin jusqu’à présent, tant son séjour à la maison a été de courte durée. » 8 Booz dit alors à Ruth: « Entends-tu, ma fille, ne va pas glaner dans un autre champ, et ne t’éloigne pas d’ici; attache-toi de la sorte aux pas de mes jeunes servantes. 9 Aie les yeux fixés sur le champ qu’elles moissonneront et marche à leur suite; j’ai bien recommandé aux jeunes gens de ne pas te molester; si tu as soif, va où sont les vases et bois de ce que les jeunes gens auront puisé. » 10 Ruth se jeta la face contre terre, se prosterna et lui dit: « Comment ai-je pu trouver grâce à tes yeux, pour que tu t’intéresses à moi, qui suis une étrangère? » 11 Booz lui répliqua en disant: « On m’a fidèlement rapporté tout ce que tu as fait pour ta belle-mère après la mort de ton mari: que tu as quitté ton père, ta mère et ton pays natal pour te rendre auprès d’un peuple que tu ne connaissais ni d’hier ni d’avant-hier. 12 Que l’Eternel te donne le prix de ton œuvre de dévouement! Puisses-tu recevoir une récompense complète du Seigneur, Dieu d’Israël, sous les ailes duquel tu es venue t’abriter! »

IV 11 Tout le peuple qui se trouvait à la porte et les anciens répondirent: « Nous sommes témoins! Que l’Eternel rende l’épouse qui va entrer dans ta maison semblable à Rachel et à Léa, qui ont édifié à elles deux la maison d’Israël! Toi-même, puisses-tu prospérer à Efrata et illustrer ton nom à Bethléem! 12 Que ta maison soit comme la maison de Péréç, que Tamar enfanta à Juda, grâce aux enfants que le Seigneur te fera naître de cette femme! » 13 Booz épousa donc Ruth, elle devint sa compagne et il cohabita avec elle. L’Eternel accorda à Ruth le bonheur de devenir mère: elle mit au monde un fils. 14 Alors les femmes dirent à Noémi: « Loué soit l’Eternel qui, dès ce jour, ne te laisse plus manquer d’un défenseur! Puisse son nom être illustre en Israël! 15 Puisse-t-il devenir le consolateur de ton âme, l’appui de ta vieillesse, puisqu’aussi bien c’est ta bru qui l’a mis au monde, elle qui t’aime tant et qui est meilleure pour toi que sept fils! » 16 Noémi prit le nouveau-né, le mit sur son giron et se chargea de lui donner ses soins. 17 Et les voisines désignèrent l’enfant en disant: « Un fils est né à Noémi. » Et elles l’appelèrent Obed. Celui-ci devint le père de Jessé, père de David. 18 Or, voici quels furent les descendants de Péréç: Péréç engendra Héçron; 19 Héçron engendra Râm et Râm engendra Amminadab; 20 Amminadab engendra Nahchon et Nahchon engendra Salmâ; 21 Salmâ engendra Booz et Booz engendra Obed; 22 Obed engendra Jessé, et Jessé engendra David.

(texte tiré de http://sefarim.fr/)

Texte à télécharger en cliquant sur le lien suivant: pedagogie 5777 -5 Ruth Noemie