Missions accomplies!

congrès de Troyes

 

 

Bonjour à toutes et tous. Voici mon interview dans Grazia.

 

Lire l’article en ligne ici: https://www.grazia.fr

Missions accomplies!

 

Bonjour à toutes et tous. Je partage mes quelques mots de conclusion du congrès « Les filles de Rachi » qui s’est déroulé depuis dimanche à la Maison Rachi, à Troyes (Maison Rachi Ici, article de presse ici, ici et ici). Les citations sont un peu « adaptées », « revisitées », comme une sorte de Hidouch, de renouveau de sens, cela ne vous échappera pas, je tenais à vous communiquer ce texte aussi rapidement que possible. Que le plaisir d’étudier ensemble de cette rencontre, comme le plaisir d’étudier dans toutes les autres rencontres, continue à nous inspirer et à nous porter vers l’avenir!

 

Nous avons accompli notre mission.

Merci à Rachi, merci à la maison Rachi, merci à ceux qui ont ouvert le chemin.

Merci à vous toutes et à vous tous, car nous pouvons le dire en cette heure de conclusion: nous avons accompli notre mission, nos missions.

Tout d’abord, nous avons accompli notre mission d’étude et de transmission, le sérieux et l’intensité des textes et des expériences que nous avons partagés en témoigne. Nous avons revendiqué notre héritage et nous l’avons cultivé, nous sommes à ce titre de dignes héritières des filles de Tsélofrad, צלפחד, nous pouvons prendre l’une d’entre-elles pour figure de proue, peut-être Noa, dont le nom signifie « celle qui est en mouvement ». Nous sommes les filles de Noa, נוע, celle qui est en mouvement. Nous avons revendiqué notre héritage. Nous avons accompli notre mission d’étudier et de transmettre: Yarach, ירש.

Nous avons également atteint notre objectif de paix et de diversité. L’intensité de chaque office dans sa spécificité, les offices orthodoxe, massorti et libéral, mis en place par des femmes dans l’absolu respect de leur diversité, ce rassemblement de femmes érudites et de nombreuse rabbins, nous a permis de légitimer les différentes façons d’être femme, d’être leader, d’être humaines. Nous avons certainement représenté les 70 facettes de la Torah. Certes, nous n’étions que 20 intervenantes, cela représente quand-même 3,5 facettes par oratrice, mais heureusement, nous avons pu compter sur la belle participation de toutes les personnes présentes. Nous avons fait entendre un chant harmonieux, à plusieurs voix, plusieurs modalités d’expressions, à plusieurs voies, à plusieurs chemin, nous avons pu faire entendre le chant nouveau dont parlent les Psaumes et Edmond Fleg. Oui, nous sommes les dignes descendantes de Myriam, מרים nous avons réalisé notre objectif d’enthousiasme et de diversité: Chir, שיר

Incontestablement, nous avons accompli notre devoir de courage et de droiture. Alors que les femmes ont été si longtemps cantonnées au second plan de l’écriture de l’histoire, contraintes à suivre des chemins tortueux et détournés comme notre ancêtre, le Jacob originel,  nous avons brillamment démontré que nous savons nous tenir droites, beAmida, dés que cela devient possible, comme le Jacob redressé devenu Israël. Nous pouvons prendre Déborah comme élégie, cette juge, étalon de la droiture, championne de la stratégie de combat. Nous sommes les continuatrices de Devorah, דבורה nous avons accompli notre devoir d’aplanir le chemin: Yachar, ישר

Evidemment, nous avons répondu à notre vocation de développement de leadership. Comme Esther, nous nous sommes revêtues de royauté, de malHout, מלכות, et nous pourrions mieux encore utiliser le mot sarout, שרות, et faire ainsi référence à Sarah, שרה, notre mère, passée du domaine privé auquel son entourage l’avait réduite, celui de son surnom, שרי, ma princesse, à la sphère publique réaffirmée par l’Éternel comme son domaine naturel, à travers son nom réelle, שרה, LA princesse, la ministre, la leader. Sarah, prophétesse, visionnaire, continuera à nous inspirer au futur: Issar, ישר.

Enfin, nous avons mené à bien notre mission de pédagogie, d’ouverture inter-religieuse, nous avons sauvé le bébé, tout en jetant l’eau du bain, nous sommes les héritières de Batya, בתיה, femme étrangère issue d’un peuple oppresseur, femme courageuse issue des nations, qui a sauvé Moïse et avec lui le peuple hébreu entier. Nous sommes les disciples de Rachi, le pédagogue et ses commentaires précieux sur la Torah et le Talmud, Rachi et son héritage inter-religieux adopté par le monde chrétien. Rachi, רשי.

Nous pouvons donc prononcer joyeusement ces paroles de célébration:

Tu es une source de bénédiction Éternel notre Force et Force de nos mères, Force de Sarah, Batya, Myriam, Noa et Devorah.

Tu es une source de bénédiction Éternel notre Force et Force de nos ancêtres, qui nous a créé Israël, ישראל car nous avons vaincu « Dieu et les hommes », qui nous a créées Yachar-El, Yachar ישר : droit, El אל: au but.

Nombreux sont les hommes qui nous soutiennent dans ces missions:

Aragon et Ferrat nous disent: « Votre liberté est l’avenir de l’homme »

Kipling nous dit: « Tu seras un homme, ma fille »

Gamzon, le fondateur des Éclaireurs et Éclaireuses Israélites de France en 1923 nous dit: « Je veux que tu sois une bâtisseuse »

Isaïe nous dit: « Toutes tes filles sont des étudiantes de la Torah, grande est la paix de tes filles »

Le Talmud BeraHot ברכות nous dit:  » Ne dites pas « tes filles », בנותיך, dites « tes bâtisseuses », בונותיך. », « grande est la paix de tes bâtisseuses ».

Nous avons accompli nos missions, ainsi se clôture le seder nachim סדר נשים, de même que nous avons eu la chance et le mérite de le vivre aujourd’hui, puissions-nous le vivre à nouveau à l’avenir.

Nous avons accompli nos missions, puisse leur esprit se diffuser, dans un esprit de dialogue:

Inter ET intra – religieux
dans l’harmonie ET la diversité
dans le respect de la tradition et termes de fidélité au passé ET de l’audace nécessaire pour l’avenir

Nous avons accompli nos missions, restons des constructrices, des bâtisseuses, bâtisseuses de Rachi, bâtisseuses de paix, bâtisseuses de l’étude juive de demain.

Nous avons accompli nos missions, nous ne lâcherons pas, « mir zeinen do ».

Que nous ayons les moyens de poursuivre nos actions, une longue vie, et tout ce qu’il faut à manger, et que soit agrandi le nom de dieu, disons ensemble le kadich dérabanan, le kadich des rabbins, qui conclut toute étude….

[Kadich, Ossé chalom]

« Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur… » – Samedi 9 juin 22h

 

Et vous, quelle question voudrez-vous poser? Les cours et les études ont des sujets prédéfinis, là, c’est à vous de jouer!

La règle est simple, vous posez vos questions, notre Rabbin y répond. Mais attention, à ce petit jeu, elle pourra aussi vous poser toutes les questions qui lui sembleront appropriées…

Une façon inédite d’explorer ensemble le sens de notre Torah et la façon dont nous la vivons.

Si vous me faites part de votre présence, je pourrai m’en réjouir dés maintenant, répondez à ce Post ou participez sur facebook : https://www.facebook.com/events/1064845303715228/

Questions fondamentales pour le judaïsme de demain…

Savons-nous expliquer notre conception du judaïsme d’aujourd’hui? Tous les juifs sont-ils d’accord avec notre vision? Comment défendre nos idées dans le « débat public juif »? Comment expliquer nos conceptions à nos enfants? Comment discuter dans le respect?

Le judaïsme d’aujourd’hui soulève des questions, parfois difficiles, qui nous concernent tous.

Nous en parlerons ensemble ce dimanche, à Ganénou.

Evènement facebook ici: https://www.facebook.com/events/2154962864616859/

 

Torah Personnelle, Torah d’Israël, Torah Universelle! Samedi 9 juin 20h

 

Quelle Torah voulez-vous recevoir cette année? La Torah d’Israël? La Torah Universelle? Une Torah personnelle?

Une « Torah », c’est un enseignement, des principes, des règles de comportement, que notre tradition nous invite à remettre sur le chantier tous les ans. Nous parlerons de la Torah et du dan de la Torah au Mont Sinaï tel qu’il est vu dans la Torah écrite et dans le Midrach, pour comparer cette Torah du peuple juif aux règles universelles d’une part, et aux principes que nous appliquons activement dans notre vie, de l’autre.

Chavouot, une remise sur le chantier de nos comportements et de leur raison d’être.
Nos réflexions seront alimentées par des études sur texte et des discussions.

Si vous me faites part de votre présence, je pourrai m’en réjouir dés maintenant, répondez à ce Post ou participez sur facebook : https://www.facebook.com/events/1064845303715228/

Lettre au Créateur (Discours de Yom Hashoa)

Cher Dieu,

Toi qui n’existes pas, toi dont le nom n’existe pas, Toi que nous mentionnons sans cesse dans nos prières, Toi dont nous respectons les commandements,

Cher Dieu,

Toi dont nous ne savons que faire en ce jour face à la tragédie du passé.

Cher Dieu,

Aujourd’hui, nous pleurons l’assassinat de chacun et de chacune des déportés, la disparition de chacune de leurs pensées, chacun de leurs sentiments, de leurs savoirs, de l’univers émotionnel et culturel qu’ils portaient, de leur importance pour eux-mêmes, pour leurs proches, pour l’équilibre du monde.

Aujourd’hui, nous faisons face aux souffrances qu’ils ont endurées, celles de leur proches qui les ont espérés, attendus, perdus.

Aujourd’hui, nous portons devant toi les souffrances des rescapés, des enfants de rescapés et de leurs petits-enfants.

Aujourd’hui nous rappelons chacun des actes constitutifs de ce génocide et chacune de ses conséquences.

Nous nous souvenons de l’horreur de ce crime, cette destruction des juifs parce qu’ils étaient juifs, de cette plaie encore ouverte dans l’identité juive et dans l’humanité toute entière.

Aujourd’hui, nous portons devant toi le deuil et le bouleversement de nos cœurs.

Cher Dieu,

En ce jour de sinistre commémoration, j’aimerais faire le bilan de ton ouvrage. Ton ouvrage, c’est nous.

Tes serviteurs, nos sages, Hillel et Chamai, se sont interrogés pendant 2 ans et demi pour savoir si tu avais eu raison de créer l’être humain. Contrairement à leur habitude, ils sont finalement tombés d’accord : c’était une erreur, il aurait mieux valu ne pas créer l’humanité, mais maintenant que nous sommes là, il nous appartient de serrer les dents et de faire de notre mieux.

Cher Dieu,

En ce jour de sinistre commémoration, j’aimerais également faire le bilan de notre ouvrage. Notre ouvrage, c’est toi.

D’après notre tradition, nous sommes pour toi, tu es pour nous, nous portons des téfilines affirmant ton unité, tu portes des téfilines affirmant la nôtre, et si on peut s’interroger sur l’utilité d’avoir créé l’homme, en toute réciprocité, nous pouvons questionner également l’opportunité pour l’humanité d’avoir créé « dieu ».

Fallait-il créer « Dieu » ? Quel serait ce Dieu unique et unificateur, qui laisserait ses enfants s’entre-détruire?

Yom hachoa, l’immensité de la blessure ouverte par l’humanité, dans le corps même de l’humanité, il y a 70 ans nous pousse à ces questions dramatiques. Fallait-il créer l’être humain ? Fallait-il créer « dieu » ? Si le meilleur de l’humain est incarné par l’image de dieu, l’humain, comme le divin, ont été assassinés dans les camps, six millions de fois. Il est clair maintenant que, contrairement à la recommandation de Hillel et Chamai, nous n’avons pas « tiré le meilleur parti » de la nature humaine et de l’inspiration divine censée la guider.

Le dommage est-il réparable ? Cher Dieu, qu’en dis-tu ? Pour toi qui es si inaccessible, 6 millions sont-ils comme une goutte d’eau dans l’océan ? 4 ans de choa sont-ils un instant fugace dans l’histoire de l’univers ?

Cher Dieu, qu’en dis-tu ? Toi qui es si proche de nous, n’as-tu pas lu dans le Talmud que la mort d’une seule personne équivaut à la mort d’un monde entier, d’une humanité entière ?

Tes serviteurs, nos sages, dans leur grande sagesse, nous ont enseigné qu’une chose impropre pouvait être « annulée » si elle était diluée dans 60 fois son volume.

La Choa pourrait-elle être diluée ?

Nous craignons qu’elle ne soit diluée, oubliée, perdue, diluée par 60 fois son volume d’infox, de fake news, de manipulation, de jeux sur la peur, de mensonge, de lâcheté, de souffrances futures, de souffrances de notre peuple, de souffrances de l’humanité, de nouveaux crimes génocidaires, dans 60 fois plus de repli.

La choa ne doit pas être diluée.

Au contraire, elle doit nous mobiliser, pour que la lâcheté, le silence et l’indifférence d’alors nous inspirent 60 fois plus de courage, 60 fois plus de solidarité, 60 fois plus de force bienveillante dans notre peuple, et 60 fois plus de force bienveillante dans l’humanité.

En prononçant nom après nom, âge après âge, l’identité des déportés pendant les 24 prochaines heures, nous devons aussi espérer. J’aimerais que pour chacun de ces noms, soixante personnes s’emparent des valeurs de l’anti-choa.

Laissons résonner quelques mots d’Edmond Fleg. Ces mots, il les adressait aux jeunes juifs engagés dans la résistance, ils ont été recueillis par la suite dans son livre « le chant nouveau », Chir Hadach. Ces paroles, exprimées au cœur de la tourmente, restent pleinement valides :

« Ce que vous souhaitez sans doute, c’est un chant nouveau de courage et d’espérance : « Chantons, dit le Psalmiste, un chant nouveau ! » (Psaume CXLIX) (…)

La chose ne serait possible que si l’on parvenait à dégager ce Chant Nouveau, capable d’émouvoir également toutes les âmes juives. Le passé nous a laissé un immense trésor de foi, de savoir et de faits, qui demeure ouvert devant nous. Dans ce trésor, essayons de découvrir ce qui, traduit en langage d’aujourd’hui, peut parler efficacement à un juif d’aujourd’hui, pour l’aider à reconstruire, en son âme, le judaïsme, et à collaborer, pour sa modeste part, à la résurrection de la patrie et de l’humanité. Peut-être, alors, nous sera-t-il possible de chanter, pour nous et pour tous, le Chant Nouveau. »

 

70 ans après la choa, il est évident que le « plus jamais ça » est loin d’avoir gagné. Pour remporter la victoire, en tant qu’armée de paix, « tseva chalom », il est nécessaire de traduire l’aspiration de Fleg à un niveau plus large, au niveau universel, si bien que :

« La chose ne sera possible que si l’on parvient à dégager ce Chant Nouveau, capable d’émouvoir également toutes les âmes humaines. Dans ce trésor, essayons de découvrir ce qui, traduit en langage d’aujourd’hui, peut parler efficacement à l’humanité d’aujourd’hui, pour l’aider à reconstruire, en son âme, l’identité humaine. Peut-être, alors, nous sera-t-il possible de chanter, pour nous et pour tous, le Chant Nouveau. »

Cher Dieu,

Aujourd’hui, nous ne quitterons pas ton côté, car tu incarnes pour nous l’unité de l’humanité, le meilleur de nous-mêmes. Nous nous tiendrons à ton côté, et nous considérerons que tu te tiens au nôtre, durant ces 24 heures.

Nous serons là pour évoquer la mémoire.

Notre but, comme le disait le prophète MiHa, reste d’œuvrer à la justice, d’aimer la bonté et de progresser humblement aux côtés de notre Dieu.

Cher Dieu, en ce jour de yom hachoa véhagvoura, progressons humblement ensemble, ainsi que nous le faisons, en ce jour et tous les jours, cette année et toutes les années, dans cette génération et dans toutes nos générations, depuis 3000 ans.

En dépit de la tragédie que nous commémorons aujourd’hui, nous affirmons, comme par le passé, et pour l’avenir : Itgadal véitkadach chémé rabba, mir zeinen do, Nous sommes là !

J-7 – Tout pour PessaH en famille ou en communauté!

PessaH, quelle fête merveilleuse, familiale, assez structurée et pourtant très flexible!

On peut lire toute la haggada en hébreu, du début à la fin, ou bien lire une partie en français, on peut insister sur les chants, ou sur la réflexion, on peut se laisser guider par un responsable du seder répartir les différentes étapes ente les participants, ou faire un tour de talble, « quelle a été ta plus grande épreuve? », « quel a été dans ta vie la chose que tu as identifiée comme un « miracle » et pourquoi? », « de quelle façon as-tu progressé vers la liberté cette année? » ou « comment voudrions-nous contribuer à renforcer un monde où aucun type d’esclavage n’aurait plus cours? ».

L’important, c’est d’être ensemble, et de RA-CON-TER, prendre le temps.

Pour vous accompagner dans la préparation de votre seder personnel ou du seder communautaire, voici quelques outils bien utiles, à imprimer ce week-end, pour s’en imprégner avant la fête. Paratagez la vidéo « guide de pessah » avec vos invités pour qu’ils se préparent eux-mêmes à la fête!

  1. Hagada courte et très simplifiée que vous pouvez télécharger ici: hagada simplissime à télécharger
  2. Une vidéo qui vous montre comment utiliser cette hagada et comment apprendre les chants:
  3. Recueil de textes pour enrichir votre seder: Ouvrir la porte à l’inattendu            André Néher, L’Exil de la parole p.58 et s., Description du plat du Seder          Léo Cohn, Alors seulement assez pour nous !       Edmond Fleg, Renoncer au Hamets, renoncer à la violence      Floriane Chinsky, 14 étapes pour une libération            Floriane Chinsky, Tout ce qui me suffit         Floriane Chinsky, Télécharger ce document à imprimer sur ce lien: pensées pour pessaH
  4. Texte de la hagada intégral (Bloch) telecharger ici
  5. Haggada Bloch abrègée: hagada courte bloch
  6. Chants en translittération pour que chacun puisse suivre, et chants de libération divers (français, anglais, yiddish): Chants du seder de PessaH
  7. Midrach illustré: différentes visualisations des 4 enfants à imprimer pour que vos invités de tous âges et de toutes origines puissent discuter des différences entres les êtres humains et également de nos points communs: 4-enfants
  8. Tableau pour compter le Omer et avancer pas à pas jusqu’à Chavouot:compter le omer
  9. Offices de PessaH à la synagogue:PessaH 1 :
    Vendredi 19/04 de 18h45 à 19h15, accueil dés 18h15 avec une petite étude sur la fête
    Samedi 20/04 à 10h accueil à 9h45
    • Torah: préparatifs du pessaH de la sortie d’Egypte
    • Haftara: préparatifs du pessaH de l’entrée en Israël
    • Lecture Biblique : début du cantique des cantiquesPessaH 7 :
    Jeudi 25/04 de 18h45 à 19h15, accueil à 18h15 pour ceux qui le souhaitent avec une petite étude sur la fête
    Vendredi 26/04 de 10h à 12h, accueil à 9h45
    • Torah: chant de Moïse et de Myriam à l’ouverture de la mer
    • Haftara: chant de délivrance de David
    • Lecture Biblique : fin du cantique des cantiques

 

téléchargez le flyer de cette année ici