Présentation à la Torah et Bar/Bat mitsva: toutes vos questions ce dimanche à Nation

Ce chabbat nous célébrerons une naissance et une Bar Mitsva: la naissance de l’Etat d’Israël (ok, d’accord, là j’exagère un peu sur la métaphore, mais cela sonnait bien!) et la BM de Arthur.

Ces deux étapes de la vie juive sont essentielles, et elles feront l’objet de notre étude pour les adultes ce dimanche à 10h45 à Nation, à l’école Ganénou.

Pour en savoir plus sur la Brit Mila et sur la nomination pour les filles, vous pouvez consulter la feuille du déroulement de la cérémonie de brit mila, et voir la vidéo qui l’accompagne, lire un article sur Wikipédia: la circoncision,  une vidéo de résumé sur l’excellent site d’Akadem: Couper pour unir, vous pouvez lire en anglais différentes cérémonies dont nous parlerons sur le site ritualwell.

Pour avancer à propos de la Bat ou Bat Mitsva, vous pouvez lire les articles suivants sur ce site, voir la vidéo destinée aux parents du Bar Mitsva ou de la Bat Mitsva, ou ici, voir les articles correspondants sur wikipédia,     , un article intéressant sur Cairn par Muriel Toledano, la célébration de la bat mitsva entre tradition et renouvellement,  sur ritualwell: passer à l’âge adulte.

Chacun, chacune est bienvenu.e à ce cours.

 

Femmes et les hommes ensemble à la synagogue: ce dimanche

Quelle est la signification de la séparation? Quelle est celle du rassemblement? Sur quelles bases halaHiques, juridiques et éthiques défendons-nous la possibilité pour les familles de prier ensemble sans être séparées?

En tant que juifs français modernes, nous sommes au premier plan pour défendre l’égalité femmes-hommes, et il est important que nous soyons « aiguisés » et « convaincus ».

Notre étude de ce dimanche à 10h45, à Ganénou, nous permettra d’approfondir et d’affiner nos convictions.

Qui aujourd’hui soutient cette vision? Quels mouvements, quelles synagogues?

Quel type de société s’y oppose et pourquoi?

Que voulons-nous défendre pour nos enfants? A quoi doit ressembler la synagogue de demain?

La mise au second plan des femmes n’est pas seulement un problème « géographique », c’est un problème qui a des conséquences en terme de droits de la personne et de respect, au quotidien. Pour en savoir plus sur cette question, cliquez sur cette vidéa TedX : Les blagues sexistes, ça tue

Sur les questions du rôle de la synagogue, cet article nous sera utile: Fonctions et formes de la synagogues: refus et tentation de la sacralisation

Sur les questions de l’histoire de la place des femmes à la synagogue, nous ferons une étude critique de cet article: Les femmes dans le judaïsme: A la synagogue

Être juif aujourd’hui: « Le Chabbat » ce dimanche à Ganénou

Sommes-nous réellement les « bâtisseurs du temps », comme le disait Abraham Joshua Heshel? Le chabbat est « le premier des rendez-vous ». C’est à travers lui que nous bâtissons une continuité. Mais qu’est-ce que le chabbat? Quand et où est-il né? Que signifie-t-il pour nous aujourd’hui? Les parents de Bar et Bat Mitsva et toute personne intéressée peuvent se joindre à notre étude de dimanche matin, à Ganénou, de 10h45 à 12h45.

La Bar et la Bat mitsva de nos enfants se déroule principalement le chabbat, penchons-nous sur ce qu’il signifie.

Le cours intégrera des éléments magistraux et un travail en groupe.

Pour ceux qui le désirent:

 

Formation Bar Mitsva/parents – la pratique

Ce matin, nous avons partagé une grande heure de rencontre parents/jeunes/rabbins, dans le cadre de la formation Bar et Bat Mitsva du MJLF.
Ce temps nous a permis d’explorer différents aspects de la pratique.

  • Nous avons commencé par expérimenter différentes façon de chanter le Psaume 150 (Halélouya) et pu ainsi mesurer combien la pratique peut varier pour une même réalité « théorique ». Ainsi, nous avons une grande marge de manœuvre à la fois dans nos vies, d’une façon générale, et bien sûr également dans la façon dont nous nous approprions l’expérience de notre bar/bat Mitsva (pour les jeunes), ou de la Bar/bat mitsva de nos enfants (pour les parents).
  • Nous avons poursuivi par un brainstorming sur ce que représente pour nous le mot « pratique ». La complémentarité de la pratique et de la réflexion a été évoquée à cette occasion, autant dans le cadre de la tradition que dans les cadres des processus d’apprentissage: c’est en faisant que l’on apprend à faire, pas en apprenant par cœur les modes d’emploi.
  • Une partie plus théorique nous a permis d’aborder la différence entre les concepts d’avoda (service, service du temple service du coeur, accomplissement d’un seder de PessaH tourné vers l’accès à plus de liberté, « oeuvre ») et de avdout (esclavage, superstition, un seder de PessaH tourné uniquement vers la routine ou la soumission à des ordres extérieurs, « travail » selon Hannah Arendt, voir la partie 4 sur ce lien condition de l’homme moderne.)   , nous avons évoqué les dangers de la Amtssprache évoquée par Eichmann comme l’un des facteurs décisifs de déresponsabilisation, la langue du « devoir » qui permet de justifier n’importe quelle action, par opposition avec le langage de la responsabilité qui appelle au jugement libre. L’idée est alors que les libertés des uns et des autres trouvent des espaces d’expression compatibles.
  • La célèbre phrase de Hillel « Si je ne suis pas pour moi, qui le sera? Si je ne suis que pour moi, que suis-je? Si je n’agis pas maintenant, quand? » ( Avot 1:14) a ensuite mobilisé toute notre attention, à travers quelques réflexions apparentées à celles de la communication non violente, puis à travers un petit commentaire initial, suivi d’un échange entre parents et enfants sur un modèle d’écoute alternative inspiré du coconseil (co-counselling/reevaluation counselling).

Merci encore à toutes et à tous, de tous les âges, pour votre participation, en particulier pour les Bné Mitsva venus du far-east ;-), et merci à Révital pour cette occasion unique de partager autour de ce moment merveilleux de la Bar/Bat mitsva.

 

 

Bar/Bat Mitsva adulte

Il n’y a pas d’âge pour célébrer sa Bar ou sa Bat Mitsva, et il n’est jamais trop tard. Dans notre communauté, tout le monde est bienvenu sur la Téva. C’est une occasion à titre personnel de retravailler son lien à son identité et à la communauté, de donner au groupe et de recevoir de lui.

Plusieurs membres de notre communauté souhaitent s’engager dans une démarche de Bar ou Bat Mitsva adulte.

Vous êtes les bienvenus pour vous joindre au groupe. La première rencontre aura lieu samedi 18/11 à 9h à la synagogue.

Nous « goûterons » aux principales compétences à mettre en place pour que chacun puisse voir de quelle façon s’organiser.

Après l’office, nous prendrons un moment convivial pour poursuivre la discussions, vous pouvez amener quelques mets lactés à partager.

Matériel pédagogique préparatoire :

  1. Playlist commentaire de la paracha: https://youtu.be/kueoXEJP34o
  2. Playlist prières du samedi matin: https://youtu.be/Cew9bRvo9EE
  3. Page sur ce site : Lire la torah et la haftara

Vous êtes invités à une Bar/Bat Mitsva? Voici les réponses aux questions que vous vous posez!

Que dire à ses invités lorsqu’on célèbre la Bar ou la Bat Mitsva de ses enfants? Comment agir lorsqu’on est soi-même invité? Voici quelques mots sur la meilleure façon pour vous de participer à cette expérience avec le MJLF-est Surmelin. Voyez également la playlist suivante si vous voulez découvrir quelques chants et quelques moments phares de l’office:

1 Quel est le dress-code? Comment est-on censé s’habiller ?

Le plus important c’est de « s’habiller » de la volonté de découvrir un jeune qui prend sa place dans le monde des adultes, de « mettre ses vêtements de splendeur », ainsi qu’on le dit dans « LeHa dodi », c’est-à-dire une attitude intérieur de bienveillance et de partage, dans le respect de soi-même et des autres.

Pour ce qui est des habits extérieurs, je vous recommande de choisir une tenue dans laquelle vous vous sentez bien, et qui marque également l’importance de ce jour de bar/bat mitsva et de chabbat. Dans nos communautés, on ne considère pas que les femmes mariées doivent nécessairement se couvrir la tête, en revanche, nous respectons la tradition selon laquelle les hommes mettent une Kipa en signe de respect pour ce qui se passe dans ce lieu particulier. Des kipot (pluriel de kipa) sont disponibles à la synagogue.

D’une façon générale, les règles de l’habillement dans la tradition juive, que l’on nomme règles de « tsniout », sont des règles de comportement général, de respect de l’autre, de non sexualisation vestimentaire : nous nous rappelons du caractère sacré de la dignité humaine et du respect que nous avons pour nous-mêmes et pour les autres. Si vous respectez ce principe, vous ne risquez pas de commettre d’impair dans notre synagogue.

2 Quels comportements adopter pendant la cérémonie ? Le silence est-il de rigueur ?

L’accueil est important pour nous, et nous ferons tout pour que vous vous sentiez bien et que cette cérémonie revête pour vous le maximum de sens.

Nous vous proposerons un livre de prière : prenez-le, il comprend des traductions en français et des textes de méditations auxquels vous pourrez vous référer pendant l’office. Prenez également une kipa pour les hommes. Nous vous demandons également d’éteindre vos téléphones portables et de ne pas les consulter, mais au contraire de vous poser avec nous dans ce temps spécial.

Pendant l’office : Vous pouvez suivre dans le livre de prière, lire les textes de l’anthologie, chanter les prières que vous connaissez, fredonner les airs que vous souhaitez apprendre pour accompagner les chants, apporter votre voix au moment des lectures en français. Si le cœur vous en dit, il est recommandé de chanter spécialement avec le Bar Mitsva ou la Bat Mitsva, ou en alternance avec lui ou elle lorsqu’il s’agit d’un chant alterné (voir les vidéos d’aide). Il faut évidemment écouter le jeune lorsqu’il intervient, et si possible lui répondre. Nous apprécions particulièrement lorsque les participants s’entre-aident, n’hésitez pas à demander ou à proposer de l’aide, pour savoir où on en est dans l’office par exemple.

3 Comment faire de ce moment un temps privilégié lorsqu’on a de jeunes enfants?

Dans un premier temps, on s’assoit en famille tranquillement, on peut leur parler à voix basse pour les encourager à observer les objets de la synagogue, le livre de prière, ou leur raconter des histoires concernant des valeurs qui nous tiennent à cœur. Il est bon de dire aux enfants qu’à certains moments ils pourront eux-mêmes rejoindre le jeune sur l’estrade, cela leur permet de s’y préparer. Quand les enfants saturent, il est possible de sortir un livre d’enfant, un biberon, voire des petits gâteaux, éventuellement un puzzle ou des jeux très calmes. Les enfants ne doivent pas se promener dans la synagogue sans surveillance. Ils peuvent venir sur l’estrade s’ils le souhaitent et « explorer l’espace » dans le calme s’ils le souhaitent. En préparation : regardez les vidéos avec eux et apprenez quelques chants, cela vous permettra de faire de ce temps un moment familial significatif.

Vous avez d’autres questions? N’hésitez pas à les poser en commentaire!